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Transition professionnelle : pourquoi adopter la slow productivity peut tout changer

Vivre une transition professionnelle (qu’il s’agisse d’un retour d’expatriation, d’une reconversion ou d’un changement de poste) est souvent une période intense. On veut avancer vite, prouver sa valeur, multiplier les démarches…

Résultat : stress, dispersion, perte de sens.


Et si la clé n’était pas d’aller plus vite, mais d’adopter une approche différente ?

C’est exactement ce que propose la slow productivity, un concept popularisé par Cal Newport dans son ouvrage Slow Productivity: The Lost Art of Accomplishment Without Burnout (2024). Loin du culte de la performance à tout prix, cette méthode invite à avancer autrement : avec plus de clarté, moins d’épuisement et un rythme soutenable.


Mais qu’est-ce que la slow productivity exactement ? Et comment peut-elle devenir un levier puissant, notamment lors d’une transition professionnelle ?


Dans cet article, découvrez pourquoi la slow productivity peut transformer votre transition professionnelle et comment l’appliquer concrètement à votre parcours.


road sign indicating slowly please

Qu’est-ce que la slow productivity ?


La slow productivity n’est pas une incitation à “travailler moins” ni une ode à la paresse. Elle propose au contraire une nouvelle approche du travail, plus respectueuse de nos cycles humains, qui valorise :

  • la qualité plutôt que la quantité,

  • le sens plutôt que l’accumulation,

  • la durabilité plutôt que le sprint permanent.


Cal Newport identifie trois grands principes :

  1. Faire moins de choses : réduire le nombre de projets actifs pour mieux se concentrer.

  2. Travailler à un rythme soutenable : refuser la pression du “tout, tout de suite” pour adopter une progression régulière.

  3. Mesurer le travail par l’accomplissement, non par l’activité : valoriser l’impact des actions, plutôt que la frénésie des tâches.


Pourquoi est-ce crucial en transition professionnelle ?


Lorsqu’on vit une phase de changement — retour d’expatriation, reconversion, repositionnement de carrière — la tentation est grande de multiplier les démarches :

  • envoyer des dizaines de CV,

  • explorer toutes les pistes à la fois,

  • remplir ses journées de tâches administratives.


Cette stratégie “quantité” mène souvent à l’épuisement et à une perte de clarté.


La slow productivity offre une alternative : avancer moins vite, mais mieux orienté·e. En transition professionnelle, cela veut dire :

  • cibler les démarches réellement porteuses (au lieu de s’éparpiller),

  • prendre du temps pour réfléchir à ses priorités,

  • accepter que la clarté se construise progressivement,

  • préserver son énergie pour durer dans le processus.


10 pratiques pour adopter la slow productivity dans ta transition


Voici quelques clés concrètes pour mettre en œuvre cette philosophie :

  1. Définir trois priorités hebdomadaires : plutôt que de tout faire, choisis ce qui est vraiment stratégique.

  2. Avancer sur un projet à la fois : par exemple, retravailler ton CV avant de lancer 10 candidatures.

  3. Bloquer du temps de réflexion : écrire, marcher, méditer… pour donner du sens à tes choix.

  4. Mesurer les progrès sur l’essentiel : une piste clarifiée vaut plus que 20 candidatures génériques.

  5. Créer des rituels quotidiens : début et fin de journée structurés donnent un cadre sécurisant.

  6. Respecter ton énergie : réserve tes pics d’attention aux tâches les plus importantes.

  7. Réduire les distractions : notifications coupées, temps d’emails limité : ton attention est précieuse.

  8. Accepter la lenteur volontaire : certaines décisions ont besoin de maturation.

  9. Avancer par étapes : mieux vaut un pas soutenu chaque jour que des sprints suivis d’un épuisement.

  10. Célébrer chaque victoire : décrocher un entretien, clarifier un projet, identifier un contact-clé.


Les bénéfices à long terme


Adopter la slow productivity transforme la manière d’aborder sa carrière :

  • Moins de stress : tu reprends le contrôle de ton rythme.

  • Plus de clarté : tu sais pourquoi tu fais les choses, pas seulement comment.

  • Durabilité : au lieu d’un sprint épuisant, tu avances dans un marathon soutenable.


En somme, c’est une approche qui favorise un accomplissement aligné avec qui tu es, et pas seulement avec ce qu’on attend de toi.


Mon regard de coach

La slow productivity ne consiste pas à ralentir pour ralentir, mais à retrouver un rythme qui permette d’accomplir vraiment, sans s’épuiser. Dans une période de transition professionnelle, elle devient un outil précieux : elle aide à se recentrer, à choisir ses priorités et à avancer de façon plus alignée.


Comme l’écrit Cal Newport, “nous avons perdu l’art de l’accomplissement sans burnout”. La slow productivity propose de le réinventer.


Et si ton prochain pas, au lieu d’être plus rapide, était simplement plus juste ?


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